mardi 12 mai 2009

La rêveuse

Éprise de rêves bercés d'inutiles
L'arrogante fiévreuse est prêcheuse d'illusions.
Elle dilue ignorante sont parfait d'idéaux,
De chimères délicates en mirages mouillés.

Douce rêveuse oubliées du réel, qui fuyante,
Chante les notes d'un fantasme croulant.
Ses sourires extasiés, ses bonheurs factices,
Imprègnent son visage de ses teintes délavées.

Elles t'accorde leur danse, ces étoiles insolentes !
fille de nulle part à l'accrochement céleste
Elles voguent lancinantes sous des flots étincelants
Effrayant les abimes de ton cœur exalté.

Elle habille de couleurs ses songes miroitants,
Comme elle couvre ses envies sous des vents mensongers.
Ses espoirs sont graciles. Ils se parent d'utopies.
Ils scintillent d'élégance et éclairent sa marche.

Ingénue habitée par ses propres fables
Son crépuscule saigne d'un parfum de grâce
Elle l'éprend tel l'amant suspendu à ses lèvres
Recréant des instants aux douleurs absentes.

Elles t'accorde leur danse, ces étoiles insolentes !
fille de nulle part à l'accrochement céleste
Elles voguent lancinantes sous des flots étincelants
Effrayant les abimes de ton cœur exalté.

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